Soirées télé : la trilogie Fear Street
Récemment, mon fiancé m’a proposé de regarder la série de films Fear Street sur Netflix. Je ne suis pas fan des slashers, mais s’il y a des personnages LGBTQIA+, j’en suis. J’ai adoré. 😍

Pour la faire courte, c’est la malédiction d’une sorcière, Sarah Fier, sur la ville de Shadysides. Régulièrement, il y a un gens qui pète une durite et tue d’autres gens. C’est l’histoire de deux femmes qui sont amoureuses, Deena et Sam, chacune d’un côté de la ville. Au détour d’un match de football américain, Sam a des visions et commence à se faire poursuivre par des fous du bus. L’objectif de Deena va donc être de sauver Sam de cette malédiction. Ça faisait un moment que je n’avais plus été autant emballée par une série de films.
L’histoire est construite autour de trois films sur trois époques différentes avec des protagonistes différent·e·s. Du coup, les personnages principaux sont LGBTQIA+, ça parle de féminisme, de female empowerment et même de classisme. Je trouve également important, voire indispensable et même primordial d’avoir ces films qui construisent nos imaginaires avec des histoires queers (et qui survivent, pas juste qui font de la figuration et meurent dès les premières minutes du film).
De base, il s’agit d’une série de livres (31 livres quand même !), de l’auteur R.L Stine, le même à l’origine de la série Chaire de poule, si vous vous en rappelez. Je ne savais pas que c’était un homme qui avait écrit les livres, mais les films sont, quant à eux, dirigés par une femme, Leigh Janiak, et ça se sent (heureusement, dirai-je).
Donc oui, si vous lisez ce petit texte et que vous appréciez les histoires queers et féministes, n’hésitez pas. Oui, il y a un peu de sang, mais c’est quand même un super divertissement. Je dirais d’éviter de le montrer à des enfants, mais ce n’est pas forcément pire que ce qu’on voit à la télé de manière générale. (non, ne m’écoutez pas et ne montrez pas ces films à des enfants.) Les adolescent·e·s, c’est ok par contre (mon opinion). 🙂↕️
À bientôt ~
(Et vive les personnes bis & lesbiennes)